What about my feelings?

J'écrirai tout ce qui me passe par la tête.

9 févr. 2005

J'ai les blues. Où est-ce que je m'en vais?
Je devrais continuer à bloguer, seulement pour me vider les trippes. De toute manière, qui lit vraiment? C'est pour moi seule et j'en suis consciente.

J'étais persuadée d'avoir une côte R de 28,8, surtout que c'était le résultat donné pour la troisième session. Elle est descendue à 27,1. C'est désolant, c'est frustrant. Quelqu'un peut-il m'expliquer le principe de la côte R cumulative?

J'expliquais à Mathieu hier que j'avais développé trois sources de valorisation : les résultats scolaires, être aimée de tous (élèves et professeurs) et mes amies les plus chères. J'ai perdu les trois, par éloignement, par manque d'intérêts, par manque de passion.
J'ai réussi à vraiment être heureuse en secondaire 4 et 5. Maintenant, je ne me reconnais plus, je suis perdue, lâche, désemparée. Les faiblesses apparaissent en gros plan, parce que les forces ne les dissimulent plus. Je me demande si je déprime ou si je dépresse (-> dépression). Mais en général, ça va super bien. Maniaco-dépressive? Les bas sont plus bas que les hauts, qui sont très peu hauts. Ça va mal mon affaire.
Marasme et mal-être.

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Flash d'une émission du primaire, avec Bruno Blanchet et l'autre, dans la lignée de la dynastie des Robinson : « Ça va, ça va, ça va mal. Ça va mal. »

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La St-Valentin s'avance à grands pas. Intérieurement, je sais que je m'en veux de ne pas encore être « matchée ». Est-ce qu'être amoureuse réglerait tout?

Je commence à m'attacher à mon personnage de théâtre, madame Romano. Je l'aime parce qu'on l'aime. Je l'aime parce qu'elle a un mari. Comme si être en couple valorisait une personne, la justifiat. Ça me fait plaisir de la jouer, je m'en sens du coup valorisée.

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J'ai fait un cauchemar cette nuit.

Et puis tiens, puisque personne ne me lit... parlons du tabou.

Je mélange souvent mes convictions laïques aux pseudo-sciences dans lesquelles j'ai été élevée. Il en résulte une drôle de morale, dans laquelle je ne sais plus vraiment où est le bien et le mal.

Masturbation : c'est tabou non?

Leloup chantait « Et y'a pas de mal à se faire du bien ». Je le sais, mais je culpabilise.
Je n'éprouve jamais de plaisirs, c'est toujours nerveux. 5 minutes avant de se coucher, pour se détendre. Mais ça ne détend rien et je culpabilise. Y aurait-il des formes-pensées qui pourraient m'accompagner suite à la pratique? (d'où la culpabilisation et les pseudo-sciences)

Et donc, mon père, furieux, nu, zizi coupé, argumentait contre la pratique. Ce que je faisais était horrible, épouvantable et surtout, il m'entendait. Se faire prendre sur le fait est le comble de la honte.

Je me suis réveillée en sursaut. Je préfère quand je rêve à des nazis, décidément. Il est beaucoup moins stressant de se faire exécuter quand on sait que notre action est moralement acceptable. (chez les nazis, je n'avais pas dénoncé les Juifs, alors on me fusillait)

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