J'me sens mal.
Ça recommence.
Je tombe dans l'abîme du rêve.
Dans l'abîme de la pensée.
La pensée crée.
Je déprime.
Je supprime.
A'
Well I'm nothing.
I'm not an human beeing.
Je ne serai jamais belle.
Je ne serai jamais grande.
Je ne serai jamais celle.
Qui hante les mangeoires des grands dieux.
Je m'isole.
Je m'adule.
Mes idoles.
Des bidules.
Des adolescentes.
Des défaillances.
Des pleurs.
Je me meurs.
Le cercle recommence.
C'est la déchéance.
Je me hais.
Je me nie.
Je prie.
Boomerang sans retour.
Pas d'amour.
Ma prison est mienne.
Faite de mes propres chaines.
De mes propres pensées.
De mes propres idées.
De mes propres idéaux.
De mes propres déchets.
De ma propre merde.
A proper way to do so.
Je n'aime pas la vie.
Elle me déroute en se déroulant ainsi.
J'abonde en ce sens.
Au froid immense.
À la miséricorde divine.
Au désaccord divin.
Aux octaves anciens.
Cordialement j'entame en diapason.
Le plus long des sons.
Le plus longs des tourments.
La plus escarpée des tumultes.
L'identité qui s'échappe.
Qui s'émerveille.
Une écharpe.
Un corps vermeil.
J'ai sommeil.
Sommeil de ma vie.
Mon rêve dort encore.
Je rêve de grandeur. Je rêve de douceur. Je rêve de grands sons. Je rêve d'acceptation.
Il est loin le temps où j'étais heureuse.
A-t-il déjà existé?
Le temps où j'étais fiévreuse, malheureuse; le temps des mal aimés.
Le sommeil dort d'un long songe.
Et j'entame la fin.
D'un monde immonde d'où jailliront les sereins.
Des oiseaux par milliers qui clameront avec joie.
Des chants plaisants les discours, les rats et les rois.
Bing Bang.
Mon corps est une tumulte.
Je ne sens plus la lutte.
Je me bats comme dans la vie.
Je me bats sans merci.
Quand dans l'univers une feuille tombe.
Entend-on son son?
Entend-on la lueur féconde en son sein florissant?
Le noir et le blanc se mélangent dans une myriade de terres arides.
Je suis stupide.
J'ai mal.
Et mon coeur tombe.
Et je tombe.
Et mon coeur tombe.
Et ma voix tombe.
À quand le soleil?
Mon coeur s'éveille.
Ça recommence.
Je tombe dans l'abîme du rêve.
Dans l'abîme de la pensée.
La pensée crée.
Je déprime.
Je supprime.
A'
Well I'm nothing.
I'm not an human beeing.
Je ne serai jamais belle.
Je ne serai jamais grande.
Je ne serai jamais celle.
Qui hante les mangeoires des grands dieux.
Je m'isole.
Je m'adule.
Mes idoles.
Des bidules.
Des adolescentes.
Des défaillances.
Des pleurs.
Je me meurs.
Le cercle recommence.
C'est la déchéance.
Je me hais.
Je me nie.
Je prie.
Boomerang sans retour.
Pas d'amour.
Ma prison est mienne.
Faite de mes propres chaines.
De mes propres pensées.
De mes propres idées.
De mes propres idéaux.
De mes propres déchets.
De ma propre merde.
A proper way to do so.
Je n'aime pas la vie.
Elle me déroute en se déroulant ainsi.
J'abonde en ce sens.
Au froid immense.
À la miséricorde divine.
Au désaccord divin.
Aux octaves anciens.
Cordialement j'entame en diapason.
Le plus long des sons.
Le plus longs des tourments.
La plus escarpée des tumultes.
L'identité qui s'échappe.
Qui s'émerveille.
Une écharpe.
Un corps vermeil.
J'ai sommeil.
Sommeil de ma vie.
Mon rêve dort encore.
Je rêve de grandeur. Je rêve de douceur. Je rêve de grands sons. Je rêve d'acceptation.
Il est loin le temps où j'étais heureuse.
A-t-il déjà existé?
Le temps où j'étais fiévreuse, malheureuse; le temps des mal aimés.
Le sommeil dort d'un long songe.
Et j'entame la fin.
D'un monde immonde d'où jailliront les sereins.
Des oiseaux par milliers qui clameront avec joie.
Des chants plaisants les discours, les rats et les rois.
Bing Bang.
Mon corps est une tumulte.
Je ne sens plus la lutte.
Je me bats comme dans la vie.
Je me bats sans merci.
Quand dans l'univers une feuille tombe.
Entend-on son son?
Entend-on la lueur féconde en son sein florissant?
Le noir et le blanc se mélangent dans une myriade de terres arides.
Je suis stupide.
J'ai mal.
Et mon coeur tombe.
Et je tombe.
Et mon coeur tombe.
Et ma voix tombe.
À quand le soleil?
Mon coeur s'éveille.


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