Il faut que j'écrive dans la boîte - j'avais oublié.
Twilight : mouin.
Curiosité populaire : il faut bien travailler avec des adolescents.
Début étrange et trop rapide. Beaucoup d'informations essentielles sont données dans les dialogues, la relation se battit trop rapidement. On sent un problème de rythme quelque part, surtout quand dans la même minute, on apprend qu'Edward est vampire, on fait une p'tite virée à la cime d'un arbre et on a plus peur de perdre Edward que d'être à ses côtés. Je suis pas sûre, non plus, de bien comprendre le jeu de Pattinson au début. Steawart a un jeu comme n'importe qui; pratique et correspondant au personnage.
Quelques remarques :
-Bella est populaire mais décalée et différente ; ce qui m'apparaît toujours contradictoire
- On n'échappe vraiment, mais vraiment pas les clichés du genre (« je lis les pensées, sauf les tiennes »)
- Contente que la fin soit plus ouverte - ne serait que opur une suite
Par contre, Madame de... , j'ai tout à fait aimé. Darrieux m'apparaissait excellente (légère tendance a trouvé impersonnel le jeu des années 50 - ici, j'étais attirée). De Sica a la beauté de Brando (C'est très objectif, tout ça).
La caméra bouge sans cesse, les plans sont beaux, le scénario est bien ficelé.
Impression de Belle du Seigneur, d'un dilemme.
Mais est-ce que les bons films ont toujours une mort annoncée?
***
Twilight : mouin.
Curiosité populaire : il faut bien travailler avec des adolescents.
Début étrange et trop rapide. Beaucoup d'informations essentielles sont données dans les dialogues, la relation se battit trop rapidement. On sent un problème de rythme quelque part, surtout quand dans la même minute, on apprend qu'Edward est vampire, on fait une p'tite virée à la cime d'un arbre et on a plus peur de perdre Edward que d'être à ses côtés. Je suis pas sûre, non plus, de bien comprendre le jeu de Pattinson au début. Steawart a un jeu comme n'importe qui; pratique et correspondant au personnage.
Quelques remarques :
-Bella est populaire mais décalée et différente ; ce qui m'apparaît toujours contradictoire
- On n'échappe vraiment, mais vraiment pas les clichés du genre (« je lis les pensées, sauf les tiennes »)
- Contente que la fin soit plus ouverte - ne serait que opur une suite
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Par contre, Madame de... , j'ai tout à fait aimé. Darrieux m'apparaissait excellente (légère tendance a trouvé impersonnel le jeu des années 50 - ici, j'étais attirée). De Sica a la beauté de Brando (C'est très objectif, tout ça).
La caméra bouge sans cesse, les plans sont beaux, le scénario est bien ficelé.
Impression de Belle du Seigneur, d'un dilemme.
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Mais est-ce que les bons films ont toujours une mort annoncée?


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