Je n'aime pas laisser des messages en suspens, durement élaborés (je n'écris pas si rapidement que ça), parce qu'ils ne se prêtent plus à la conversation. Celui-ci était destiné à Jean, mais il équivaut bien au malaise d'hier (dissipé cette nuit):
«J'vais faire un peu de physique, après quoi j'appelle à SPCA (comment disposer de 50 rats après mon projet d'intégration?), après quoi je vais au cégep pour voir le résultat d'un ensemencement en microbio.
Ma côte R a encore baissé, moi qui croyait qu'elle était demeurée à 28,8. (c'est ce qui s'est affiché à la fin de ma 3è session) Non, elle est de 27,1. Je ne pense pas que ça ne me bloque nulle part, mais j'en suis découragée.
Au secondaire, je me valorisais par mes résultats scolaires. Je ne sais plus qui je suis, je doute de mon intelligence. Je n'aime pas être déstabilisée. »
Pessimisme.
Mon rêve mettait en scène mon père, cette nuit. Rien de choquant, rien de cauchemardesque, seulement cette impression d'aller à quelque part et d'être toujours bloquée. Il m'arrive souvent de rêver que je vais vers une situation (un endroit) mais que je suis bloquée par les éléments extérieurs.
Ici, nous devions aller à Toronto. Mon père allait à une conférence (sous-entendu de Melaleuca, héhé). Nous avons été bloqués par :
- une minoune (mon père devait laisser sa minifourgonette pour des fins éducatives d'une école spéciale où chaque semaine les élèves d'une école primaire spéciale devaient admirer l'auto d'un parent : l'école est un produit du rêve)
- l'indécision (mon père est allé vers Gatineau, puis est revenu, ne souhaitant pas partir tout de suite)
- une mauvaise planification financière (y aller en autobus, à partir de Granby, aurait coûté moins cher)
- la tête bornée de mon père (il a voulu quand même se rendre à Montréal en auto, suite à quoi il devait trouver un stationnement pour y déposer son auto quelques jours)
- un manque de temps, de planification (nous sommes partis trop vite, je n'ai pas eu le temps de faire mes provisions, ni choisir des vêtements pour le séjour)
Généralement, les réunions de Melaleuca sont à Montréal. J'ai donc l'impression que je ne pourrai pas aller à Montréal à cause de mon indécision, de mauvaises planifications (financières, temporelles - ça se dit vous croyez?, d'être incapable de se projeter dans le futur) et enfin, de ma tête bornée. Mon père représente un élément extérieur. Mais est-ce que toutes les difficultés seraient causées par lui?
Les rêves ne portent pas conseil. Ils représentent de façon imagée une situation et les sentiments qu'elle provoque : dans mon cas, beaucoup de frustration.
Pascale a la chance d'avoir des rêves thrillers. Dans son cas, c'est vraiment parce qu'elle voit « trop de films ». :)
«J'vais faire un peu de physique, après quoi j'appelle à SPCA (comment disposer de 50 rats après mon projet d'intégration?), après quoi je vais au cégep pour voir le résultat d'un ensemencement en microbio.
Ma côte R a encore baissé, moi qui croyait qu'elle était demeurée à 28,8. (c'est ce qui s'est affiché à la fin de ma 3è session) Non, elle est de 27,1. Je ne pense pas que ça ne me bloque nulle part, mais j'en suis découragée.
Au secondaire, je me valorisais par mes résultats scolaires. Je ne sais plus qui je suis, je doute de mon intelligence. Je n'aime pas être déstabilisée. »
Pessimisme.
Mon rêve mettait en scène mon père, cette nuit. Rien de choquant, rien de cauchemardesque, seulement cette impression d'aller à quelque part et d'être toujours bloquée. Il m'arrive souvent de rêver que je vais vers une situation (un endroit) mais que je suis bloquée par les éléments extérieurs.
Ici, nous devions aller à Toronto. Mon père allait à une conférence (sous-entendu de Melaleuca, héhé). Nous avons été bloqués par :
- une minoune (mon père devait laisser sa minifourgonette pour des fins éducatives d'une école spéciale où chaque semaine les élèves d'une école primaire spéciale devaient admirer l'auto d'un parent : l'école est un produit du rêve)
- l'indécision (mon père est allé vers Gatineau, puis est revenu, ne souhaitant pas partir tout de suite)
- une mauvaise planification financière (y aller en autobus, à partir de Granby, aurait coûté moins cher)
- la tête bornée de mon père (il a voulu quand même se rendre à Montréal en auto, suite à quoi il devait trouver un stationnement pour y déposer son auto quelques jours)
- un manque de temps, de planification (nous sommes partis trop vite, je n'ai pas eu le temps de faire mes provisions, ni choisir des vêtements pour le séjour)
Généralement, les réunions de Melaleuca sont à Montréal. J'ai donc l'impression que je ne pourrai pas aller à Montréal à cause de mon indécision, de mauvaises planifications (financières, temporelles - ça se dit vous croyez?, d'être incapable de se projeter dans le futur) et enfin, de ma tête bornée. Mon père représente un élément extérieur. Mais est-ce que toutes les difficultés seraient causées par lui?
Les rêves ne portent pas conseil. Ils représentent de façon imagée une situation et les sentiments qu'elle provoque : dans mon cas, beaucoup de frustration.
Pascale a la chance d'avoir des rêves thrillers. Dans son cas, c'est vraiment parce qu'elle voit « trop de films ». :)


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