Il faut que je monte l'examen de compréhension écrite; je veux écrire.
***
Excuse le stalking internaute. T'es pas obligé de me répondre, en définitive j'écris un peu pour toi, beaucoup pour moi.
Le rapace, les chats bottés, j'ai envie de leur dire. Je vous lisais. Je me reconnaissais. Des fois.
Que tu arrêtes d'écrire, on s'en fout. Abandonne tes blogues. Coupe les commentaires. Laisse mourir l'emphase et l'attention; c'est peut-être épuisant. Mais parfois, y'a des jours où j'ai besoin de lire. Pis que ça soit pu accessible, sans effiler les archives des toiles, ben ça me rend triste.
Sur le net, y'a beaucoup, mais y'a peu pour moi. Vois-le comme une entreprise de reconnaissance de valeur : ce que je lis chez toi - chez d'autres aussi -, ça me rassure, de le voir chez moi. C'est pas entier, c'est pas complet, mais des fragments d'autres ça fait du bien. Ça déstigmatise les fois où j'ai envie de déconstruire ma réalité, ça me force à me dire, lorsque je veux abdiquer, que j'ai pas à limiter ma pensée dans les bassins des pour et des contre. Qu'il faut que j'aille plus loin que deux dimensions conceptuelles ou que je sais pas quoi. Qu'importe.
Cela dit, en même temps, c'est la beauté de l'éphémère, peut-être je devrais taire ma dictée d'impératifs.
Bonnes élections. Je croyais en une blague - nope! radio-can confirme la candidature.
Pis pour le chat botté - j'ai beau faire du stalking internaute, je ne trouve aucune coordonnée. Tu lui transmettras, si ça te chante - j'aimais ce qu'il écrivait. Je commentais peut-être trop à la fin, mais phoque, la culpabilité ne vaut pas la valeur des crimes.
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Excuse le stalking internaute. T'es pas obligé de me répondre, en définitive j'écris un peu pour toi, beaucoup pour moi.
Le rapace, les chats bottés, j'ai envie de leur dire. Je vous lisais. Je me reconnaissais. Des fois.
Que tu arrêtes d'écrire, on s'en fout. Abandonne tes blogues. Coupe les commentaires. Laisse mourir l'emphase et l'attention; c'est peut-être épuisant. Mais parfois, y'a des jours où j'ai besoin de lire. Pis que ça soit pu accessible, sans effiler les archives des toiles, ben ça me rend triste.
Sur le net, y'a beaucoup, mais y'a peu pour moi. Vois-le comme une entreprise de reconnaissance de valeur : ce que je lis chez toi - chez d'autres aussi -, ça me rassure, de le voir chez moi. C'est pas entier, c'est pas complet, mais des fragments d'autres ça fait du bien. Ça déstigmatise les fois où j'ai envie de déconstruire ma réalité, ça me force à me dire, lorsque je veux abdiquer, que j'ai pas à limiter ma pensée dans les bassins des pour et des contre. Qu'il faut que j'aille plus loin que deux dimensions conceptuelles ou que je sais pas quoi. Qu'importe.
Cela dit, en même temps, c'est la beauté de l'éphémère, peut-être je devrais taire ma dictée d'impératifs.
Bonnes élections. Je croyais en une blague - nope! radio-can confirme la candidature.
Pis pour le chat botté - j'ai beau faire du stalking internaute, je ne trouve aucune coordonnée. Tu lui transmettras, si ça te chante - j'aimais ce qu'il écrivait. Je commentais peut-être trop à la fin, mais phoque, la culpabilité ne vaut pas la valeur des crimes.


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