What about my feelings?

J'écrirai tout ce qui me passe par la tête.

12 oct. 2009

Aucun réseau sans fil n’est détecté. Mon cerveau sera libre de tumeur si j’habite à St-Alphonse. (de Rodriguez… de Granby, c’est presque à la maison. C’est rassurant un St-Alphonse de Granby ; de Rodriguez ça reste une difformité avec un lac.)

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J’avais oublié ce que c’était de m’occuper d’un autre. Laver, langer, lavement, changement. Être engagée pour accompagner, c’est difficile ; probablement une vocation. Je veux faire à manger pour le souper, mais je suis occupée à lire des yeux qui parlent. En énumérant des lettres, je brûle des crêpes.
Et toujours quelque chose à faire ; je veux éplucher des patates, il veut du vin. Je veux mettre les patates dans l’eau bouillante, il veut son urinoir. Je veux faire cuire ma truite, il veut s’asseoir dans un fauteuil. Je veux faire ma béchamel, il veut que je change de poste. Je veux faire revenir les oignons, il veut une narine propre. Je veux faire le souper, il veut de l’attention. Et pourtant, c’est un phénomène tout à fait normal ; tout ce qu’il ferait serait habituel avec deux jambes.
C’est un droit à la vie assisté. Un reste de notre compassion judéo-chrétienne. Comme homme caverneux, y’aurait pas été fort.
Ça me rappelle combien ce n’ est pas bien payé et que l’enseignement reste probablement un bon choix (J’allais dire de paresseux vs paie : c’est oublier les 9 heures que je dors ici vs les 5 heures maximales de mes stages en éducation).
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J’ai pas aimé le spectacle sur l’eau. Ça ressemble à un téléthon pleurnichard et cheesy. Ça n’a pas la force de ce que fait le Cirque. C’est probablement organisé à la va-vite, je sais pas.
Pour les causes non environnementales (sté, les associations caritatives qui font faire leur t-shirt par les enfants de Gildan), je comprends bien les téléthons. T’es populaire, alors ton public-cible regarde la télé. Je suis de celles qui aiment encore mieux être sensibilisée socialement ; je suis de cette génération des médias sociaux.
Je tiens beaucoup aux causes de droits humains ; ça, ça vaut la peine.
Mais suis-je seule à prioriser les causes ? J’ai toujours pensé que l’environnement est prioritaire : si on ne vit plus sur cette terre, on ne pourra pas trouver un remède au cancer du sein. Pour moi, en ordre de causes prioritaires :
1 – environnement
2 – besoins primaire (eau, maladies curables, alimentation)
3 – respect des droits humains
4 – causes médicales et autres
Je suis une maudite utilitariste. Je vois pas pourquoi on encouragerait de la recherche ultra couteuse sur des maladies relativement rares alors qu’avec le même montant on peut toucher 6 fois plus de gens.
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Les raccourcis de mon pointeur tactile sur mon AspireOne me font chier. Moi je veux juste bouger la souris, je veux pas constamment faire page précédente et suivante et zoomer sur ma page. Plus, je peux même pas défiler sur firefox, ce qui serait utile.

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Rebonjour St-Léonard. J’imagine que tu es une autre version de Duvernay ? Tu me lis énormément, encore sur un mac avec firefox. Je trouve bizarre tout ça. Bonjour, lecteurs anonymes (et/ou, ce qui est peut-être aussi le cas : anciens prétendants.)

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