Mon subconscient (qui généralement est gentil et refoule comme tout le monde) s'est permis de faire référence à lui.
Dans le rêve, je voulais discuter avec lui pour mieux comprendre. Le lieu et le contexte étrange : il était ~23h du soir et c'était dans un bar de danseuses.
Lui était heureux que je veuille lui parler à nouveau. Mais il ne comprenait pas.
Alors que la fille débutait son show, moi je voulais me pousser (je ne voulais surtout pas qu'il soit excité).
Le but était de partir de là. Techniquement, comme salutations, je devais donner les trois becs de coutume. Mais ça s'éternisait (ce qui semblait normal dans le rêve - les rêves n'ont jamais de quantifications, mais qui doit dénoter un mal-être). Je pense que dans le rêve, il y avait au moins trois « sets » de trois becs. Mais à partir du deuxième becs du set, il voulait toujours m'embrasser. Moi je ne voulais pas, je criais («Non! énergique » ), j'essayais de m'éloigner physiquement, mais j'étais prisonnière de la coutume mentale de donner trois becs (attribuable à la communautée nouvelle âgeuse de mes parents, dont il faisait partie). Et ça recommençait, pour un autre set. Au troisième set, deuxième bec, j'ai été plus énergique dans mon refus encore. Je me suis réveillée en sursaut.
Mes parents croient au voyage astral. Qui permet de voyager partout, de faire partie des rêves de quelqu'un, ou de l'observer sans qu'il en soit conscient. Il était réputé, dans la secte, pour savoir comment en faire.
Pendant quelques minutes, je restais dans mon lit, à ne pas vouloir sortir, à angoisser (ça grouille dans le plexus solaire et dans le chakra du coeur, comme chaque fois que je suis très angoissée). S'il me voit, si c'était délibéré, s'il m'observe encore? J'voulais pas sortir du lit. Ça m'a pris de trois à cinq minutes, toujours en me protégeant physiquement (en me croisant les bras le plus énergiquement possible sur mon ventre) pour sortir. Heureusement, j'avais envie de pisser. Et heureusement quelqu'un d'autre en même temps. On n'a pas parlé, j'avais juste besoin de voir quelqu'un (« Angélique, peu importe s'il te voit ou non, il n'y a pas de proximité physique »).
J'angoisse un peu encore. Mais je vais aller me coucher. Écrire ça sur mon blogue secret permet de rationnaliser. Je retiens encore ma respiration, comme si j'étais en danger.
Le pire, c'est qu'il y a une MAUDITE rue portant son nom de famille dans Côte-des-Neiges. Je traverse cette rue chaque jour pour aller à l'université. J'y pense donc chaque jour, alors qu'avant, je pouvais refouler allègrement.
J'essaie d'écouter Polyphonic Spree pour me rassurer, mais ça ne fonctionne pas. Je vais essayer avec Take Me Somewhere Nice de Mogwai.
C'était tout petit comme rêve. Il ne s'est rien passé, mais toute la charge et émotive et mentale qu'il portait me fait capoter.
Je finis la chanson et je me recouche. J'en ai besoin.
Au moins, quand les tension relâche, j'ai moins mal au dos.
C'est là où dans ma vie idéale, y'a quelqu'un qui me serrerait dans mes bras pour me rassurer. Mais ça n'existe plus, j'ai 19 ans (et merde, je larmoie deux larmes qui ne veulent pas couler).
Dans le rêve, je voulais discuter avec lui pour mieux comprendre. Le lieu et le contexte étrange : il était ~23h du soir et c'était dans un bar de danseuses.
Lui était heureux que je veuille lui parler à nouveau. Mais il ne comprenait pas.
Alors que la fille débutait son show, moi je voulais me pousser (je ne voulais surtout pas qu'il soit excité).
Le but était de partir de là. Techniquement, comme salutations, je devais donner les trois becs de coutume. Mais ça s'éternisait (ce qui semblait normal dans le rêve - les rêves n'ont jamais de quantifications, mais qui doit dénoter un mal-être). Je pense que dans le rêve, il y avait au moins trois « sets » de trois becs. Mais à partir du deuxième becs du set, il voulait toujours m'embrasser. Moi je ne voulais pas, je criais («Non! énergique » ), j'essayais de m'éloigner physiquement, mais j'étais prisonnière de la coutume mentale de donner trois becs (attribuable à la communautée nouvelle âgeuse de mes parents, dont il faisait partie). Et ça recommençait, pour un autre set. Au troisième set, deuxième bec, j'ai été plus énergique dans mon refus encore. Je me suis réveillée en sursaut.
Mes parents croient au voyage astral. Qui permet de voyager partout, de faire partie des rêves de quelqu'un, ou de l'observer sans qu'il en soit conscient. Il était réputé, dans la secte, pour savoir comment en faire.
Pendant quelques minutes, je restais dans mon lit, à ne pas vouloir sortir, à angoisser (ça grouille dans le plexus solaire et dans le chakra du coeur, comme chaque fois que je suis très angoissée). S'il me voit, si c'était délibéré, s'il m'observe encore? J'voulais pas sortir du lit. Ça m'a pris de trois à cinq minutes, toujours en me protégeant physiquement (en me croisant les bras le plus énergiquement possible sur mon ventre) pour sortir. Heureusement, j'avais envie de pisser. Et heureusement quelqu'un d'autre en même temps. On n'a pas parlé, j'avais juste besoin de voir quelqu'un (« Angélique, peu importe s'il te voit ou non, il n'y a pas de proximité physique »).
J'angoisse un peu encore. Mais je vais aller me coucher. Écrire ça sur mon blogue secret permet de rationnaliser. Je retiens encore ma respiration, comme si j'étais en danger.
Le pire, c'est qu'il y a une MAUDITE rue portant son nom de famille dans Côte-des-Neiges. Je traverse cette rue chaque jour pour aller à l'université. J'y pense donc chaque jour, alors qu'avant, je pouvais refouler allègrement.
J'essaie d'écouter Polyphonic Spree pour me rassurer, mais ça ne fonctionne pas. Je vais essayer avec Take Me Somewhere Nice de Mogwai.
C'était tout petit comme rêve. Il ne s'est rien passé, mais toute la charge et émotive et mentale qu'il portait me fait capoter.
Je finis la chanson et je me recouche. J'en ai besoin.
Au moins, quand les tension relâche, j'ai moins mal au dos.
C'est là où dans ma vie idéale, y'a quelqu'un qui me serrerait dans mes bras pour me rassurer. Mais ça n'existe plus, j'ai 19 ans (et merde, je larmoie deux larmes qui ne veulent pas couler).


0 commentaires:
Publier un commentaire
S'abonner à Publier des commentaires [Atom]
<< Accueil