Bon, suis tombée sur le blogue de Chabot, dans la famille élargie de Rappaz; ai commencé mon avide et habituel stalking internaute. Il semble avoir une sensibilité autre, beaucoup plus timide, emplie de « bonnes valeurs». La recherche intellectuelle est probablement la même, mais Rappaz doit coucher avec plus de filles.
Donc, bon, nécessairement, il semble un gars accessible et déjà je fantasme. (mais je l'ai apeuré pour sûr - il ne devrait pas revenir)
Je dois absolument commencer la rédaction de ce scénario, y'a un bon axe dramatique avec tous mes fantasmes inassouvis.
Donc, bon, nécessairement, il semble un gars accessible et déjà je fantasme. (mais je l'ai apeuré pour sûr - il ne devrait pas revenir)
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Je dois absolument commencer la rédaction de ce scénario, y'a un bon axe dramatique avec tous mes fantasmes inassouvis.
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Toujours est-il, que dans l'amour de la critique du deuxième degré, qui en devient une première et une troisième à la fois (pis que dans la colonne des contre et pas des observateurs, mais que je focusse, bordel), Chabot riait des Fleurs sur la Neige, avec Céline Dion. Et comment dire. Je veux dire, ça me fait dire que, le jeu de Céline...
Ben, comment décrire, comment qualifier le jeu de Céline...
Allons-y par la négative.
Elle n'est pas :
- Gena Rowlands dans A Women Under the Influence;
- Nicole Kidman dans Dogville;
- Giulietta Masina dans la Strada;
- Sean Pean;
- Heath Leager dans The Dark Knight;
- Björk dans Dancer in the Dark;
- Louise Brooke dans Pandora's Box;
- Hillary Swank dans Million Dollar Baby.
- Pénélope Cruz dans Vicky Christina Barcelona.
- Kate Winslet dans Eternal Sunshine of the Spotless Mind;
- Jack Nicholson dans One Flew Over the Cuckoo's Nest.
(Et je viens d'apprendre que Faye Dunaway avait gagné l'oscar de la meilleure actrice pour Network.)
Rien de tout ça. Elle est encore Céline, avec sa naïveté et sa candeur. Ça ne pardonne pas.
Ça pourrait être de bonnes qualités; pas chez une actrice; pas pour un personnage. Mais bon, la mini-série entière a cette saveur pédagogique. La didactique relationnelle offre rarement un jeu d'acteur intéressant.
Alors, avec quoi je décontamine? J'ai envie de voir Amores Perros, ou Taxi Driver ou Paris Texas.
Mais ils sont tous très longs pour cette soirée qui s'étiole et s'évapore.
Ben, comment décrire, comment qualifier le jeu de Céline...
Allons-y par la négative.
Elle n'est pas :
- Gena Rowlands dans A Women Under the Influence;
- Nicole Kidman dans Dogville;
- Giulietta Masina dans la Strada;
- Sean Pean;
- Heath Leager dans The Dark Knight;
- Björk dans Dancer in the Dark;
- Louise Brooke dans Pandora's Box;
- Hillary Swank dans Million Dollar Baby.
- Pénélope Cruz dans Vicky Christina Barcelona.
- Kate Winslet dans Eternal Sunshine of the Spotless Mind;
- Jack Nicholson dans One Flew Over the Cuckoo's Nest.
(Et je viens d'apprendre que Faye Dunaway avait gagné l'oscar de la meilleure actrice pour Network.)
Rien de tout ça. Elle est encore Céline, avec sa naïveté et sa candeur. Ça ne pardonne pas.
Ça pourrait être de bonnes qualités; pas chez une actrice; pas pour un personnage. Mais bon, la mini-série entière a cette saveur pédagogique. La didactique relationnelle offre rarement un jeu d'acteur intéressant.
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Alors, avec quoi je décontamine? J'ai envie de voir Amores Perros, ou Taxi Driver ou Paris Texas.
Mais ils sont tous très longs pour cette soirée qui s'étiole et s'évapore.


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