Plus ça va, plus j'utilise cet espace comme un outil de résolution de problèmes.
Mes émotions :
culpabilité (d'ailleurs, c'est fait de quoi la culpabilité, de l'anxiété, de la honte, de la tristesse? et la honte c'est quoi?)
Pourquoi?
J'ai l'impression d'avoir trahi Mireille en décrivant son état à Guillaume ce matin. J'ai menti à Mireille en lui disant que j'avais seulement dit à Guillaume qu'elle était en peine d'amour, alors que j'ai affirmé plus, mais aussi parce que Guillaume se fait du soucis.
J'ai peur qu'elle m'ait entendue alors qu'elle prenait sa douche.
Je culpabilise aussi parce que je me demande si je la materne trop, en me demandant si ça changera sa perception de moi. Ou si alors ça empirera son état, parce qu'elle se rendra compte que je trouve qu'elle fait pitié et qu'elle se trouvera pitoyable.
Est-ce que c'est grave?
J'ai peur d'avoir trahi la confiance de Mireille et qu'elle ne voudra plus se confier à moi.
En définitive, pourtant, je peux survivre. Je pense que c'est dû à mon besoin affectif de me faire aimer ou apprécier et que ce besoin passe, en amitié, par la volonté de recevoir les confidences de l'autre.
Quelles en sont les conséquences?
Si elle ne veut plus se confier à moi, je vais ressentir du rejet. Le rejet devrait amener de la tristesse aussi.
Pourquoi j'ai agi ainsi?
Je veux garder ma FACE (ma valeur sociale, tiens!) auprès de Mireille. Je veux quand même l'aider dans la situation. Je ne veux pas être seule à porter le fardeau de connaître son état.
Qu'est-ce que je peux faire pour améliorer la situation?
Indiquer à Mireille que je m'excuse de la materner, mais que si je le fais, c'est que je tiens à elle et que je souhaite qu'elle se rétablisse et qu'elle ressente de l'amour des gens qui l'entourent. Lui montrer que je suis ouverte si elle a besoin de se confier et que j'arrêterai de la materner si elle en a envie. M'excuser de la situation si elle découvre que j'en ai dit plus, évoquer le motifs qui ont mené à mes actes. Si elle est encore fâchée ensuite, laisser le temps agir et me calmer et me déculpabiliser, car j'aurai fait ce qui est en mon pouvoir pour réparer mes torts.
***
Bon, ça y est! Les gens me trouveront analytique et/ou saine pour une fois et/ou mais qu'est-ce qu'elle s'en fait pour un rien!
Riez, anyway, se parler à soi-même, ça libère.
à part moi, je me parle
Mes émotions :
culpabilité (d'ailleurs, c'est fait de quoi la culpabilité, de l'anxiété, de la honte, de la tristesse? et la honte c'est quoi?)
Pourquoi?
J'ai l'impression d'avoir trahi Mireille en décrivant son état à Guillaume ce matin. J'ai menti à Mireille en lui disant que j'avais seulement dit à Guillaume qu'elle était en peine d'amour, alors que j'ai affirmé plus, mais aussi parce que Guillaume se fait du soucis.
J'ai peur qu'elle m'ait entendue alors qu'elle prenait sa douche.
Je culpabilise aussi parce que je me demande si je la materne trop, en me demandant si ça changera sa perception de moi. Ou si alors ça empirera son état, parce qu'elle se rendra compte que je trouve qu'elle fait pitié et qu'elle se trouvera pitoyable.
Est-ce que c'est grave?
J'ai peur d'avoir trahi la confiance de Mireille et qu'elle ne voudra plus se confier à moi.
En définitive, pourtant, je peux survivre. Je pense que c'est dû à mon besoin affectif de me faire aimer ou apprécier et que ce besoin passe, en amitié, par la volonté de recevoir les confidences de l'autre.
Quelles en sont les conséquences?
Si elle ne veut plus se confier à moi, je vais ressentir du rejet. Le rejet devrait amener de la tristesse aussi.
Pourquoi j'ai agi ainsi?
Je veux garder ma FACE (ma valeur sociale, tiens!) auprès de Mireille. Je veux quand même l'aider dans la situation. Je ne veux pas être seule à porter le fardeau de connaître son état.
Qu'est-ce que je peux faire pour améliorer la situation?
Indiquer à Mireille que je m'excuse de la materner, mais que si je le fais, c'est que je tiens à elle et que je souhaite qu'elle se rétablisse et qu'elle ressente de l'amour des gens qui l'entourent. Lui montrer que je suis ouverte si elle a besoin de se confier et que j'arrêterai de la materner si elle en a envie. M'excuser de la situation si elle découvre que j'en ai dit plus, évoquer le motifs qui ont mené à mes actes. Si elle est encore fâchée ensuite, laisser le temps agir et me calmer et me déculpabiliser, car j'aurai fait ce qui est en mon pouvoir pour réparer mes torts.
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Bon, ça y est! Les gens me trouveront analytique et/ou saine pour une fois et/ou mais qu'est-ce qu'elle s'en fait pour un rien!
Riez, anyway, se parler à soi-même, ça libère.
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