Trop plein de fantasmes amoureux, à noter.
Rien d'original. Mais rêvassons en écoutant Minière.
***
Le papillon frétille, encore
Ses envolées aux longues coudées
Franchissent encore le pas de l'utopie
Lyrisme insolant ma raison
***
C'est un embryon
Le papillon frétille, encore.
Ses ailes, de longues coudées
Franchissent des pays d'imaginaires
***
Le papillon frétille, encore.
Embryon de cris sales, de cris hideux de cris solides?
Une chrysalide?
***
Le papillon frétille, encore.
Ses ailes, de longues coudées
Franchissent des pays d'imaginaires
Aux cris francs, aux cris sales, aux cris vrais
Empli du lyrisme d'un vent caressant
D'un toucher doux, épargnant les écailles fragiles
***
Irisée
Le papillon frétille, encore
Ses ailes, de longues coudées
Franchissent des pays d'imaginaires
Aux cris francs, aux cris sales, aux cris vrais : oui!
Étreignant de leur lyrisme ma clairvoyance
***
Irisée
Le papillon frétille, encore
Ses ailes, de longues coudées
Franchissent des pays d'imaginaires
Aux cris francs, aux cris sales, aux cris vrais : oui!
Étreignant de leur lyrisme ma clairvoyance
D'où émerge un futur
Mon cœur irisé
***
Le papillon frétille, encore
Ses ailes, de longues coudées
Franchissent des pays d'imaginaires
Aux cris francs, aux cris sales, aux cris vrais : oui!
Étreignant de leur lyrisme ma clairvoyance
Future touchant des montagnes
Futur caressant
Futur effleurant
Effleurant mes monts futurs
***
Songe irisé
Le papillon frétille, encore
Ses ailes, de longues coudées
Franchissent des pays d'imaginaires
Aux cris francs, aux cris sales, aux cris vrais : oui!
Étreignant de leur lyrisme ma clairvoyance
Déflorant la cime des corolles
Se repaissant au passage de lobes et de pulpes
Et se reposant enfin
Parfois, éblouie par l'onirisme
Je dois attendre l'aube.
***
Songe irisé
Le papillon frétille, encore
Ses ailes, de longues coudées
Franchissent des pays d'imaginaires
Aux cris francs, aux cris sales, aux cris vrais : oui!
Étreignant de leur lyrisme ma clairvoyance
Déflorant la cime des corolles
Se repaissant au passage de lobes et de pulpes
Puis se reposant, appuyées sur une lierre enlacée
Parfois, éblouie par l'onirisme
Je dois attendre l'aube.
Rien d'original. Mais rêvassons en écoutant Minière.
***
Le papillon frétille, encore
Ses envolées aux longues coudées
Franchissent encore le pas de l'utopie
Lyrisme insolant ma raison
***
C'est un embryon
Le papillon frétille, encore.
Ses ailes, de longues coudées
Franchissent des pays d'imaginaires
***
Le papillon frétille, encore.
Embryon de cris sales, de cris hideux de cris solides?
Une chrysalide?
***
Le papillon frétille, encore.
Ses ailes, de longues coudées
Franchissent des pays d'imaginaires
Aux cris francs, aux cris sales, aux cris vrais
Empli du lyrisme d'un vent caressant
D'un toucher doux, épargnant les écailles fragiles
***
Irisée
Le papillon frétille, encore
Ses ailes, de longues coudées
Franchissent des pays d'imaginaires
Aux cris francs, aux cris sales, aux cris vrais : oui!
Étreignant de leur lyrisme ma clairvoyance
***
Irisée
Le papillon frétille, encore
Ses ailes, de longues coudées
Franchissent des pays d'imaginaires
Aux cris francs, aux cris sales, aux cris vrais : oui!
Étreignant de leur lyrisme ma clairvoyance
D'où émerge un futur
Mon cœur irisé
***
Le papillon frétille, encore
Ses ailes, de longues coudées
Franchissent des pays d'imaginaires
Aux cris francs, aux cris sales, aux cris vrais : oui!
Étreignant de leur lyrisme ma clairvoyance
Future touchant des montagnes
Futur caressant
Futur effleurant
Effleurant mes monts futurs
***
Songe irisé
Le papillon frétille, encore
Ses ailes, de longues coudées
Franchissent des pays d'imaginaires
Aux cris francs, aux cris sales, aux cris vrais : oui!
Étreignant de leur lyrisme ma clairvoyance
Déflorant la cime des corolles
Se repaissant au passage de lobes et de pulpes
Et se reposant enfin
Parfois, éblouie par l'onirisme
Je dois attendre l'aube.
***
Songe irisé
Le papillon frétille, encore
Ses ailes, de longues coudées
Franchissent des pays d'imaginaires
Aux cris francs, aux cris sales, aux cris vrais : oui!
Étreignant de leur lyrisme ma clairvoyance
Déflorant la cime des corolles
Se repaissant au passage de lobes et de pulpes
Puis se reposant, appuyées sur une lierre enlacée
Parfois, éblouie par l'onirisme
Je dois attendre l'aube.


0 commentaires:
Publier un commentaire
S'abonner à Publier des commentaires [Atom]
<< Accueil