Retour au bercail granbyen. Hâte au bercail montréalais.
Lecture de la réponse du courriel de tentative de demande de référence de musique. Depuis, j'ai répondu à la réponse. Je surveille frénétiquement ma boîte de courriel chaque cinq minutes, en attente d'un changement.
J'ai quitté en disant que je lisais avec appétit le blogue de Guillaume Grenier. Je lis toujours avec appétit le blogude de Guillaume Grenier. Le camp Papillon n'aura été qu'une parenthèse de quatre mois.
Lire des blogues me donne nettement le goût d'écrire.
Je me prépare avec entrain à ma venue à Osheaga. J'essaie de télécharger des pièces des artistes présents pour me donner une idée à quoi m'attendre.
Starsailor m'apparaît trop pop pour mon goût. J'ai envie de continuer sur ma voie abstraite cette année, entreprise l'an passé avec ma rage d'idm. Je vois qu'il me reste des pièces de Woodan Wand and the Vanishing Voices traînant ici et là. J'pense me recycler dans l'expérimental d'ici cinq ans. J'écoute de l'indie, mais j'en vois maintenant les frontières. J'n'ai pas particulièrement envie de ressasser toujours encore les mêmes sons. Mais ça indique aussi la mort projetée d'un mouvement florissant et important sur la scène alternative qui aura (pour allonger un peu plus ma phrase) influencé et mis en avant-plan les productions québécoises. Je suis déjà mélancolique à la vue d'une mort prochaine. Atterissage difficile.
La mélancolie est certes un sentiment à exploiter chez moi.
Oh, Antoine a officiellement une blonde, Dieu la protège. J'le sais depuis juin. C'est plus une nouvelle. Ça l'est sûrement pour ma minorité de lecteurs. Dites, s'il y a 114 consultations sur mon profil, est-ce-que j'ai regardé 114 fois mon relfet dans l'eau, devenant du coup une narcisse.
Mon corps se déplace après le réflexe du pincement anti-Morphée. Great.