Sur le Quebec Gold urbanien :
C'est peut-être mon caractère simple ou ordinaire, mais ma personne corrobore pas mal avec les conclusions de l'article.
Un luxe, c'est déjà d'avoir assez de temps pour procrastiner et pour rester au lit ce samedi matin. C'est aussi cette barre de chocolat bio-équitable que j'ai achetée avec ma marge de crédit. Ou de recevoir plusieurs amis en faisant un souper avec plusieurs services. Peut-être de devoir choisir entre plusieurs fêtes, lorsque je suis invitée à plusieurs célébrations en même temps.
Mais rarement je considère des objets comme du luxe. Je les méprise, plutôt. Un peu par culpabilité culturelle et historique québécoise. Un peu parce que je suis trop grosse pour me conformer à la beauté normative. Aussi pour me moquer du capitalisme. Je veux éviter d'idolâtrer le consumérisme. Mais bon, tout ça est vain, en même temps, puisqu'on divinise d'autres valeurs. Je me sens déjà plus près des chandails des Mains folles et de sacs de Cynthia Dinan-Mitchell que de Andy The Ahn. J'ai aussi acheté plein de foulards colorés pour paraître plus gauchiste. N'y a-t-il pas un sentiment d'appartenance, d'abord, dans le luxe?
Et c'est peut-être aussi mon drame : vivre selon quelques convictions, au-dessus de mes moyens, alors même que ces valeurs sont culturelles, relatives et nettement pas véritables. Cependant, j'ai le luxe d'y croire, ce qui ne prévaut pas, parfois, ailleurs.
***
Côté article, j'ai bien aimé les mises en situation qui décrivaient les lieux, l'atmosphère et les non-dits de la rencontre. J'avais remarqué ce genre de descriptions souvent dans les magazines anglo-saxons qui illustrent autant le contenu que le contenant de l'entrevue. Un peu moins dans la culture francophone, qui y va pour les questions-réponses.
Merci aussi pour tous les référents culturels ludiques, Esteban, Jacques et Simple Plan compris.
C'est peut-être mon caractère simple ou ordinaire, mais ma personne corrobore pas mal avec les conclusions de l'article.
Un luxe, c'est déjà d'avoir assez de temps pour procrastiner et pour rester au lit ce samedi matin. C'est aussi cette barre de chocolat bio-équitable que j'ai achetée avec ma marge de crédit. Ou de recevoir plusieurs amis en faisant un souper avec plusieurs services. Peut-être de devoir choisir entre plusieurs fêtes, lorsque je suis invitée à plusieurs célébrations en même temps.
Mais rarement je considère des objets comme du luxe. Je les méprise, plutôt. Un peu par culpabilité culturelle et historique québécoise. Un peu parce que je suis trop grosse pour me conformer à la beauté normative. Aussi pour me moquer du capitalisme. Je veux éviter d'idolâtrer le consumérisme. Mais bon, tout ça est vain, en même temps, puisqu'on divinise d'autres valeurs. Je me sens déjà plus près des chandails des Mains folles et de sacs de Cynthia Dinan-Mitchell que de Andy The Ahn. J'ai aussi acheté plein de foulards colorés pour paraître plus gauchiste. N'y a-t-il pas un sentiment d'appartenance, d'abord, dans le luxe?
Et c'est peut-être aussi mon drame : vivre selon quelques convictions, au-dessus de mes moyens, alors même que ces valeurs sont culturelles, relatives et nettement pas véritables. Cependant, j'ai le luxe d'y croire, ce qui ne prévaut pas, parfois, ailleurs.
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Côté article, j'ai bien aimé les mises en situation qui décrivaient les lieux, l'atmosphère et les non-dits de la rencontre. J'avais remarqué ce genre de descriptions souvent dans les magazines anglo-saxons qui illustrent autant le contenu que le contenant de l'entrevue. Un peu moins dans la culture francophone, qui y va pour les questions-réponses.
Merci aussi pour tous les référents culturels ludiques, Esteban, Jacques et Simple Plan compris.

