What about my feelings?

J'écrirai tout ce qui me passe par la tête.

21 juill. 2008

Un défouloir, c'est bien à ça que ça sert.

J'ai beau connaître * depuis 8 ans.
Trois ans, que tu te dis qu'il ne devrait plus être ton ami.

Toujours à me critiquer sur tout, parlant en paraboles de choses essentielles à sa vie; me critiquant quand je demande des précisions parce que ses métaphores sont trop larges et trop confuses.

Je devrais être confiante en moi-même, effectuer mes actions avec certitude MAIS toujours prévoir ses réactions, ses états d'âme, ses volontés, même lorsque je ne les connais pas d'avance.

À chaque converse, il me fait sentir de la pression; il ne peut pas, il est occupé, son temps est précieux. Tout ce que je dois dire doit être nécessairement intéressant sinon il me zappe.

« Je suis dur avec toi. Je ne sais pas trop pourquoi. Ça n'arrive qu'avec toi, pas les autres. »

Va chier *. C'est de la manipulation. Bien normal que tu aies perdus tous tes amis, un par un, comme des feuilles automnales. Et tu ne comprends pas quand ils te traitent d'égocentrique fini?
C'est bien clair : il faudrait qu'on soit toujours prêts à t'écouter toi, mais toi, jamais pour nous. Va chier. Criss, mange de la marde.

GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR.

Voilà, les bas-fonds.
Je vous jure, ça fait du bien. (on peut pas en dire autant du style, par contre; mais être fâchée requiert une bassesse et ignore les figures de style)

11 juill. 2008

Velléités.

C'est sûr qu'en travaillant douze heures par jour, le temps s'étiole.

En même temps, je me réjouis de la fascination au compte-goutte.

***

Mon vélo est disparu, mes économies aussi. Le loyer plus cher, les assurances, l'hydro, la mère, les voyages, la mer, les restos, l'ivresse, le piano, les festivals, l'épicerie. Le bonheur, ça se paie.

***

Trouvé sur Literary Tatoos
(franchement, il me donne des envies de masochisme, celui-là)

“I must learn to love the fool in me - the one who feels too much, talks to much, takes too many chances, wins sometimes and loses often, lacks self-control, loves and hates, hurts and gets hurt, promises and breaks promises, laught and cries. It alone protects me against that utterly self-controlled masterful tyrant whom I also harbor and who would rob me of human aliveness, humility, and dignity but for my fool.”

- From Love me, love my fool: Thoughts from a psychoanalyst’s notebook by Theodore Isaac Rubin

6 juill. 2008

Est-ce que le jeu est véritablement concluant?
L'abîme du rêve, dixit Nelligan, surcité. (ressucité)