C'est tout ça qui s'étiole et qui sombre et qui m'habite. Je passe de l'euphorie à la détresse. Je passe de l'euphonie à la tendresse. J'ai pas envie, j'ai pas envie, j'ai pas souri. Je voulais qu'on m'aime, c'est réussi, c'est fini, c'est faux. C'est maladroit, c'est malléable, c'est un archétype inébranlable. Toé le crétin qui boit son pain, qui ronge son frein, qui sert à rien. Moi je sais rien, j'suis un lapin encastré. Ça y est, la schizo, la schizo, la schizophrénie mentale mentale mentale. Une autiste notable notable notable. J'ai des idées fixes, j'ai un portable fixe, j'ai un paragraphe idéix. Idéaux de grandeurs, morpion de la noirceau, candeur de la grande soeur. J'ai peur. Coeur, moeurs! Coeur, moeurs! Coeur, foutu coeur, foutu foutu coeur, moeurs!
16 mai 2009
3 mai 2009
Ai trouvé dans la corbeille de Julie-coloc (je fouille, c'est involontaire, je vide, faut cacher ses traces, fausses excuses inexcusables :)
« L'angoisse survient après un simple manque d'attention. 15:08. Fait chier. mes plans ne fonctionnent pas. Cela fait ¾ jour qu'on ne m'a pas parlée. Je pense alors aux personnages des films vivant dans le boisé. L'ayant pas cette angoisse systématique d'un retour inopiné à la solitude. Bon. »
Ç'aurait pu être moi qui a écrit ça. C'est troublant. Julie est un peu ma jeunesse et ma naïveté : pas assez cynique, toutefois.
« L'angoisse survient après un simple manque d'attention. 15:08. Fait chier. mes plans ne fonctionnent pas. Cela fait ¾ jour qu'on ne m'a pas parlée. Je pense alors aux personnages des films vivant dans le boisé. L'ayant pas cette angoisse systématique d'un retour inopiné à la solitude. Bon. »
Ç'aurait pu être moi qui a écrit ça. C'est troublant. Julie est un peu ma jeunesse et ma naïveté : pas assez cynique, toutefois.

