What about my feelings?

J'écrirai tout ce qui me passe par la tête.

20 oct. 2011

La question que je ne me pose jamais, parfois c'est pourquoi.

Pourquoi j'ai procrastiné toute la soirée? (versus être productive)
Parce que je voulais tuer le temps, espérer qu'il passe plus rapidement pour avoir une réponse.
Pourquoi souhaites-tu avoir une réponse?
Parce que je suis insécure, que j'aurais apprécié qu'il m'apprécie et j'ai l'impression que c'était pas exactement ça; j'aurais espéré plus de signes.
Pourquoi ça te préoccupe autant?
Scénario dans ma tête qui est déjà enclenché. Quand même un bon candidat.
Franchement, qu'est-ce qui se passerait si, ô merde, il n'était pas intéressé.
Rien de très grave dans l'immédiat en fait ou même le futur. Mais je crois comprendre, mon angoisse est une angoisse de performance. J'veux être assez bonne pour être appréciée.
Y'a des parties d'Angélique qui doivent s'entendre, j'pense.
Ouin.
C'est comme faire le deuil d'un futur qui ne se passera jamais. S'il n'avait pas existé dans ma tête, ça aurait été plus facile.
J'ai aussi l'impression que chaque fois que je fais ce deuil, j'ajoute un fait dans ma liste de choses qui ne fonctionnent pas. Comme une preuve supplémentaire qui m'amène vers un futur inopératoire. Un cercle vicieux de prédictions (autoréalisantes?).

Bon, tu te comprends. Tu es fatiguée. Va dormir. Ou écoute Animal Collective, si tu veux vraiment pas paraphraser Mange, Prie, Aime.

11 oct. 2011

Fantasme bonus, appelons-le d :
d - Demander à Guillaume à quelle heure il rentre et insister pour qu'il rentre à cette heure. L'attendre en sous-vêtements, dans sa chambre, portes fermées, dans son lit.

10 oct. 2011

Pour la postérité, je note une partie de mes fantasmes du matin. Analyse toujours.

Mise en contexte (cette partie-là est vraie) du déclencheur du fantasme:
Guillaume, mon coloc, s'est absenté durant trois semaines pour prendre soin de la maison de sa mère, partie en vacances. À son retour, je n'y étais pas. Il croise Mireille, mon autre coloc, qui le salue et lui répond, du tac au tac, un peu paniqué, « Mais est où Angélique? » et je cite Mireille sur sa façon de le dire: « comme un amant qui s'ennuyait de son amante. »
C'est très drôle parce que Guillaume, un très bon gars, a quelques facultés sociales particulières, notamment en maintenant une distance de 4 mètres avec son interlocuteur, en évitant de regarder l'autre dans les yeux, en changeant de pièce tout en continuant de nous parler... Bref, il est très gentil mais, littéralement, très distant. Il ne s'est donc jamais rien passé avec lui.

Début du fantasme :
1) Je confronte Guillaume sur les sentiments qu'il a à mon égard, il avoue, je l'entraîne vers sa chambre, on baise. Je lui indique quoi faire parce qu'il a de la difficulté avec la proximité et le toucher.
2) Commence une relation où je lui montre à se rapprocher des gens. Parallèlement, certaines situations deviennent prétextes pour faire l'amour :
a - Dans la cuisine, Guillaume va ranger un verre dans l'armoire, pendant que je fais la vaisselle. Je lui indique que c'est une bonne occasion pour faire contact, par exemple, en passant subtilement sa main dans mon dos, ce qu'il fait alors. Je l'embrasse et...
b - Je dîne sur la table de la cuisine. Il passe derrière moi, en frôlant volontairement mon dos de sa main. Finalement, il choisit de manger près de moi (chose qu'il ne fait jamais). (nope, rien d'autre, fantasme relationnel!)
c - Je suis à l'ordinateur, dans ma chambre, où sont disposées également laveuse et sécheuse. Guillaume arrive avec ses boxers pour le lavage. Je me retourne face à lui, l'observant. Il m'interpelle : « Ma brassée n'est pas pleine. T'aurais pas d'autres sous-vêtements à laver? ». Il s'avance, me caresse les cuisses, remontant pour détacher mon pantalon et agripper fermement ma petite culotte. Il commence à m'embrasser et s'arrangera bien pour que je me délaisse de tous mes vêtements.

J'ai eu d'autres fantasmes ensuite, mais franchement, je ne m'en souviens guère. C'est un peu comme les rêves. Ils s'évanouissent au retour à la réalité. Je fantasme davantage sur les départs que sur les fins.