What about my feelings?

J'écrirai tout ce qui me passe par la tête.

22 déc. 2009

On m'ajoute, on m'ajoute par soi-même et ça sent le rappace.
Houba.

15 déc. 2009

Scène 8. Je suis pas sur mon ordi de maison, je copirai pas l'avant.

8. INTÉRIEUR JOUR. AUTOBUS SCOLAIRE.

ISABELLE-ADO : Isabelle, adolescente, a pris du poids, environ 13 ans. Cheveux moyen, châtains.

MARTINE : 13 ans aussi, ado populaire, qui se la joue un peu, mais qui a des manières « d’habitantes ».

ALEXANDRE : 13 ans, cheveux courts, noirs, avec beaucoup de gel, en pic. Yeux foncés.

Isabelle s’assoit en arrière de Martine et Alexandre, dans l’autobus, deuxième banc en avant.

Martine
Sté, t’es pas obligée de t’asseoir toujours à la même place. Le changement c’est bon aussi. (sarcatisque : ) Tu pourrais te faire plein de nouveaux amis!

Isabelle
Moi j’aime ça.
(en mentant) Pis ça m’donne la nausée d’êt’ en arrière.

Martine
La quoi? Toé pis tes mots compliqués.

Isabelle
La nausée. Comme le livre de Sartre, là.

Martine dévisage Isabelle. Elle lui semble bien bizarre.

Isabelle (s’expliquant)
J’ai mal au cœur quand j’suis en arrière.

Martine
Ah, k! Ça t’donne envie d’gerber!
Ben j’ai pas envie d’êt’ plein d’jus de vomi. Tu devrais t’asseoir plus loin, la prochaine fois.

Isabelle se retourne, regarde par la fenêtre, pendant un moment. Puis, elle observe Martine et Alexandre en train de s’embrasser langoureusement jusqu’à l’arrivée du bus.
Y'avait encore mes traces de doigts.

J'aurais dû planifier mon temps. J'ai pas pu assez lire. Je me suis pas immergée complètement dans cet univers.

Mais avec moi, ça coule. Je sais même plus pourquoi j'ai écrit ça.

Il me ressemble tellement. Je m'y retrouve tellement. Ça, ça, ça. C'est dommage qu'on ne m'écoute pas. Pis je comprends pourquoi, en fait.
«
G - t'as pas l'air super emballée :)
F - C'est les fêtes qui t'donnent un champ lexical de présents?
Le web vit vraiment dans l'instantané, faut croire.
»

Je n'aime pas quand on insiste pour que je réponde là là maintenant à un contenu plutôt vide de sens.

Phrase 1 - Motif social
Phrase 2 - Élément commun abordé at large
Phrase 3 - Élément commun abordé at large
Phrase 4 - Flatteries sociales et lieux communs
Phrase 5 - Mini conclusion et motif social

C'est pas un mauvais réflexe. La plupart des gens basent leurs conversations sur des lieux communs et sur des phrases à motifs sociaux et psychologiques. Ça peut être un automatisme de commencer par là. Je vois l'utilité de ça.

Mais si on me dit « j'aime les gens qui ont quelque chose à dire », je supposerai aussi que d'emblée, la personne aura inféré que la réciproque est vraie chez moi aussi. Il faut enchainer sur du contenu, pas sur des conventions sociales.

Ce que j'aime pas, c'est une mauvaise lecture du sujet, un peu basée sur les apparences, dans le fond. Je pensais que mon désir de recherche de contenu était assez clair.

Et je dis pas que je fais pas la même chose.