What about my feelings?

J'écrirai tout ce qui me passe par la tête.

24 juin 2007

Bon, le bruit, le bruit. Les fins de session, la nervosité.

C'est le ton qui choque. Mais moi, je n'aime pas les escalades, alors je ne réplique pas.

Plus ça va, plus mon besoin d'amour devient indéfectible. Je ne sais pas trop quoi faire. Voilà, je ne suis pas le genre à sauter sur les gars, sté. Mon caractère éthique veut diriger toutes mes actions et ça cause certainement des problèmes. Je préfèrerais parfois être idiote et ne rien saisir. Je suis trop étouffée par mes propres conceptions du droit pour faire quoi que ce soit.

Faut croire.

Je sais pas.
Oui, mais moi, je sais pas.

Ça ne donne rien de se culpabiliser, mais la culpabilité n'est pas un des fondements sociaux? sans culpabilité, on ne distinguerait pas le bien du mal. Si aucun sentiment négatif n'était attribué au mal, qu'est-ce qui nous empêcherait de faire quoi que ce soit?

Je manque de profondeur. Je suis un lieu commun. Je m'écoeure.

6 juin 2007

C'est ma centième entrée! Houba!
100 messages en cinq ans, c'est presque bien!

Sauf ce respect-là, du reste, je me sens assez poche.
Je fais trop de bruit. Je parle trop fort. Et j'oublie de fermer mes hauts-parleurs. Moi je m'en veux.
Puis à table, pauvre Stéphanie, qui souhaitait probablement étudier!

Je suis poche, bref.

Puis j'ai cette indéfectible envie de plaire à tout prix. Dans tout ce que je fais, je ne veux que montrer que je suis cool et que j'aime la musique ou que j'ai d'la culture mais tout sort tout croche.
En fait, je devrais être simplement moi-même, mais j'ai tellement peur d'être inintéressante, jetable, que je n'ose pas. Je souhaite être apprécié de Guillaume, faut croire.

On espère tellement, souvent, avoir des amis qu'il est souvent poche de tout faire.

Je m'ennuie de Julie, en définitive, puisqu'aujourd'hui je ne sais pas encore, nécessairement, comment me comporter.

C'est probablement ça qui me trouble. Il me manque de balise alors je deviens froide et abjecte.