What about my feelings?

J'écrirai tout ce qui me passe par la tête.

28 juin 2012

Tu sais, tu portes parfois une graine de ce qui est moi. Tu t'entoures d'ornements, tu oscilles en silence. Tu obtempères à mes tourments car tu es sage.

Des fois, l'écriture automatique c'est juste ça. Tu te relis et tu comprends rien.

Tu continues car tu ressens cette tristesse, de nulle part, arrivée pour rien. C'est l'ennui des vacances. Un spectre qui frappe et qui te donne envie de chercher un objectif, un but autre que d'avoir une robe bien pressée et une imprimante réparée. Sté, une vraie cible, vers laquelle te diriger.

J'me sens seule aussi. Seule de ce célibat, que je me demande encore si je pourrai tougher. Combattre. Ma solitude me libère, je le sais maintenant. Parfois je l'aime, parfois elle me pèse. Pis ça me phoque. Une eau tarie de larmes. Ou une autre figure de style poche.

Le but approche. Je me soûlerai à coup d'occupations. Occupy my mind. Demander, est-ce éviter?

Pis nope, je suis pas dans le déni. Je suis triste, ce soir, parce qu'il :
1) est tard;
2) je m'ennuie;
3) je suis seule.

Je ne peux agir ni sur l'heure, peu sur l'ennui. Pis pour la solitude, je dois apprendre à vivre avec.

Alors c'est ça papa, ma question. J'peux-tu apprendre à bien vivre seule. Ou sinon, phoque, que quelqu'un apprenne - non vienne, mais j'écris tout - bien m'accompagner.

Je sais que j'ai mon bout à faire. Je sais que je dois accepter d'ouvrir mon coeur et bla  bla bla.

J'veux quelqu'un rencontré dans un contexte naturel. Tannée du web.
Qui a de bonnes valeurs, curieux, intelligent, intéressant, que je trouve cute, qui veut des enfants, qui est actif et extraverti et qui va bien dans sa tête. Pis qui baise bien. 

Alors univers, je me demande ce que tu me réserves. Pis si tu existes pas et que tu ne me réserves rien, ben j'veux apprendre à vivre avec mon célibat correctement. Sans pleurer ou avoir le blues out of nowhere à trois heures du mat.

Papa, j't'aime, en passant. J'voudrais tellement que tu sois ailleurs que dans mon coeur.
Pis j'ai peur de m'en ficher un peu trop de cette mort pis ça fait chier.